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(in)justice migratoire – Bruxelles décembre 2017

(in)justice migratoire from zin tv on Vimeo.

En marge du Sommet européen des 14 et 15 décembre 2017, des milliers de citoyens de Belgique et d’ailleurs s’organisent pour défendre la justice migratoire et pour dénoncer l’injustice migratoire cautionnée par les dirigeants de l’UE.

Film collectif réalisé dans le cadre de l’atelier « journalisme cinématographique » organisé par ZIN TV.

 

Livres Antidote

Je ne savais pas que les papas pouvaient pleurer, mémoires d’une fille d’Alsace sous l’occupation allemande

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Livre de Marie-Jo Fressart

Conception graphique et dessin : Anne Leila Ollivier

Préface : Lisa Fressard

Fermez vos yeux après chaque petit chapitre de ce livre. Vous verrez une ville sous occupation. Vous entendrez le chant des enfants. Vous sentirez l’odeur du pain. Des champignons fraichement cueillis dans la forêt par des petites mains le long des sentiers dans la montagne. Vous assisterez, souvent avec le sourire, à l’éveil d’une gamine de six ans au moment où l’Allemagne occupait l’Alsace. Un éveil de résistance, du goût de l’aventure, aussi bien contre les occupants que contre les traditions morales et religieuses qui étouffaient cette région.

A travers les yeux de l’enfant qu’elle était, Marie-Jo Fressard nous plonge dans le psyché de l’enfant confrontée à la guerre. Ses bombardements et ses abris antiaérien, ses réfugiés internes jusqu’aux exécutions de jeunes résistants, ses trahisons et es solidarités. « Cette guerre de 39/45, je l’ai vécue sans vraiment me rendre compte que nous n’avions pas une vie normale », écrit-elle. Ce sera pourtant cette épisode de sa vie qui la marquera à jamais et fera d’elle la passionnée des montagnes et la militante pour les droits des détenus marocains et sahraouis qu’elle est devenue. Puisse ce livre, préfacé par sa petite fille Lisa, nous aider à mieux entendre le bruit du monde violent autour de nous. A comprendre et aimer davantage les petits réfugiés syriens ou afghans qui atterrissent chez nous.

Marie-Jo Fressard (1933) est née à Colmar en Alsace et vit dans les Hautes Alpes. Elle a deux enfants, Paul et Nicolas. Elle a publié « De toutes les couleurs », une initiation artistique par l’expression graphique et manuelle, pour enfants de 4 à 8 ans, avec livre du maître (Editions André Casteilla, 1969) et « Avec de la Toile de Jute » (Editions Sélection J.Jacobs, 1969, édité en trois langues). Avec son mari Lucien, elle écrit « Randonnées autour de Gap au fil des saisons » (Editions Edisud, 1993, réédité en 1996 et 2007). « Marraine des deux plus anciens détenus politiques marocains » paraît en 2015 aux Editions Antidote.

Je ne savais pas que les papas pouvaient pleurer, mémoires d’une fille d’Alsace sous l’occupation allemande

Marie-Jo Fressard
10.00€

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Editions Antidote
pages :109
isbn :978-2-930802-08-4

 

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Comment l’UE s’est secrètement associée à un Ministère israélien dans Jérusalem Est

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Les représentants de l’Union européenne ont décidé de coopérer avec un Ministère israélien basé dans Jérusalem Est, a t-on appris.

La décision est contraire à la position officielle de l’UE qui est qu’elle ne reconnaît pas la colonisation des territoires conquis en 1967.

Datée de 2013, mais non publiée auparavant, la décision s’est appuyée sur une faille dans une notification de l’UE sur la collaboration avec Israël.

La notification avait causé une réponse hostile du gouvernement israélien. Elle déclarait que les activités menées dans les colonies qu’Israël construit en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem Est, n’était pas recevables pour un financement de l’UE.

Malgré que la notification ait été technique et insipide, le Premier ministre d’Israël Benjamin Netanyahou l’a condamné publiquement en disant qu’Israël “n’acceptera aucun décret étranger sur nos frontières. »

Souvent qualifiée de « lignes directrices », la notification a été préparée en prévision de l’implication d’Israël dans Horizon 2020, le dernier programme de l’UE pour la recherche scientifique. Mais au milieu de la controverse, un fait saillant a été négligé. Le Ministère israélien de la science et de la technologie a son siège dans Jérusalem Est.

Ce point a été soulevé dans une note d’information de 2013 rédigée pour Catherine Ashton, alors chef de la politique étrangère de l’UE.

La note, obtenue grâce aux règles de liberté d’information de l’UE, disait en réalité à Ashton de ne pas s’inquiéter pour cette question car une échappatoire avait été insérée dans les lignes directrices pour assurer qu’elles ne concerneraient pas les pouvoirs publics.

La localisation du Ministère de la science d’Israël à Jérusalem Est « ne fera pas obstacle » à la coopération avec lui, disait le document (voir pièce jointe).

Le Ministère de la science fait partie du directorat Israël—Europe de R&D, un organisme qui coordonne la participation d’Israël dans Horizon 2020. Un accord formel établissant les termes de l’implication d’Israël dans le programme a été signé en 2014 entre l’UE et Yaakov Perry, alors Ministre de la science d’Israël.

L’échappatoire signifie que le programme tout entier – pour lequel près de 80 milliards d’euros (85 milliards de dollars) ont été affectés entre 2014 et 2020 – est vicié.

L’UE ne peut pas déclarer sérieusement s’opposer au grignotage de Jérusalem Est par Israël tout en s’associant à un Ministère israélien installé dans Jérusalem Est.

La Commission européenne, qui supervise horizon 2020, a récité une excuse typiquement bureaucratique à une demande d’explication sur sa coopération avec le Ministère israélien de la science. A propos de la faille dans les lignes directrices, un porte-parole de la Commission a dit qu’en tant qu’autorité publique, le Ministère de la science était « exempté » de leur domaine d’application.

Différent de Trump ?

À tous égards, l’attitude de l’UE diffère peu de celle du parti républicain et de Donald Trump, le président US nouvellement élu.

Dans la plateforme pour laquelle ils se sont battus dans l’élection récente, les Républicains ont entrepris de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël si Trump deviennait président. En s’associant à des institutions israéliennes dans Jérusalem Est, sur le fond l’UE fait la même chose.

Au moins, les Républicains ont été plus transparents sur leurs objectifs.
L’UE peut être accusée de dire une chose en public et une autre bien différente portes fermées.

Pendant ses cinq ans à la tête de la politique étrangère, Ashton a fait un certain nombre de déclarations sur le renforcement de l’emprise d’Israël sur Jérusalem Est. Par exemple, son objection à la démolition de l’hôtel Shepherd’s dans le quartier Sheikh Jarrah de la ville a été largement citée par la presse israélienne.

Sa volonté d’approuver un accord avec le Ministère de la science – localisé près de Sheikh Jarrah –indique que son inquiétude n’était pas sincère.

Pire, Ashton a été très accommodante avec les compagnies profitant des crimes contre l’humanité israéliens.

Vers la fin de 2013, elle a négocié un deal avec Tzipi Livni, la Ministre israélienne de la justice à l’époque. L’accord permettait aux fabricants d’armes israéliens d’être subventionnés dans le cadre du programme horizon 2020.

Si bien que les fabricants de drones et d’équipements de surveillance testés sur les Palestiniens à Gaza et de Cisjordanie sont actuellement subventionnés par l’UE. Le groupe militant palestinien Stop the Wall a documenté comment un important plan de sécurité de l’UE concernant en principe la sécurité des aéroports, pourrait utiliser la technologie testée dans les colonies construites par Israël en violation du droit international.

Dans ce programme de recherche, Israël est traité à égalité avec les pays membres de l’UE.

L’habileté de l’industrie militaire d’Israël à siphonner des subventions est particulièrement alarmante car il y a un effort concerté au sein des institutions de l’UE pour réserver une partie d’un programme de recherche futur au développement de nouvelles armes.

La seule chose positive que l’on peut dire sur cet effort est qu’il pourrait introduire un minimum d’honnêteté. Jusqu’à présent, les représentants de l’UE ont insisté sur le fait qu’ils ne permettent que le financement de recherches civiles.

Cette affirmation est de moins en moins plausible alors que de leurs mains ensanglantées, les profiteurs de guerre d’Israël s’emparent de toutes les subventions possibles.

David Cronin, auteur de Europe-Israël : Une alliance contre-nature ou le financement de l’occupation par les Européens, éditions La Guillotine, 2012

Traduction: JPB, Agence Médias Palestine

Source: Electronic Intifada

Document:  Lettre de l’UE

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Livres Antidote, Nos livres

BD « Je m’appelle Ali Aarrass » de Manu Scordia

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Le livre de Manu Scordia est une bande dessinée en noir et blanc de style « roman graphique » qui raconte l’histoire d’Ali Aarrass, ce belgo-marocain torturé et incarcéré au Maroc dans l’indifférence de la Belgique alors que son innocence est établie. Il retrace le parcours de cet homme, son enfance à Melilla, sa venue en Belgique, son mariage, ses différents boulots, son service militaire, sa librairie, son arrestation puis les mauvais traitements, l’extradition, la torture, le procès inique… tout cela en alternance avec le combat de sa sœur Farida pour la libération de son frère.
Manu Scordia est auteur de bande dessinée et illustrateur. Il est l’auteur de deux BD et a collaboré à plusieurs fanzines et projets de BD collectives. Il est également dessinateur pour divers organes de presse. Ses thèmes principaux sont le racisme, la discrimination, les réfugiés, le colonialisme, la question palestinienne, l’exclusion sociale et l’exploitation de manière générale.

Son travail est visible sur son blog: manu-scordia.blogspot.be

Je m’appelle Ali Aarrass

Manu Scordia
10.00€

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Technical information
format de poche :
poids :
pages :135
isbn :978-2-930802-39-8

éditions Antidote

Livres Antidote

Ali et Farida Aarrass : Lettres de prison – Journal d’une grève

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Un livre de Ali Aarrass et de Farida Aarrass

Préface : Nicolas Cohen et Dounia Alamat du bureau d’avocats Juscogens,

Postface : Claude Debrulle, administrateur à la Ligue des droits de l’Homme

Conception graphique : Nicolas Ingargiola

Coordinateur éditorial : Luk Vervaet

L’affaire Ali Aarrass est un des scandales judiciaires et politiques majeurs de cette dernière décennie. Belgo-marocain arrêté en 2008 pour terrorisme en Espagne à la demande du Maroc, Ali y est soumis à la torture blanche pendant près de trois ans, puis innocenté par le juge Garzon. Abandonné par son pays, la Belgique, Il est illégalement extradé par l’Espagne au Maroc où il sera torturé pendant douze jours. Après un procès inique, il est condamné à 12 ans de détention et enfermé dans la prison de haute sécurité de Salé II jusqu’à ce jour. Des instances onusiennes, dont le Comité contre la torture, le Comité contre la détention arbitraire et le Comité des droits de l’homme, demandent sa libération. En 2014, Ali accepte d’être l’une des cinq personnes emblématiques de la campagne internationale d’Amnesty International, « Stop torture ».

Avec ces Lettres de prison, écrites de 2012 à 2016, Ali brise le silence. « Les récits d’hier et d’aujourd’hui se ressemblent », écrit Khadija Ryadi, lauréate 2013 du prix des Droits de l’Homme des Nations-Unies. Comme Henri Alleg dans La Questionsur la torture pendant la guerre d’Algérie, ou Ahmed Marzouki dans Tazmamart cellule 10 sur les tortionnaires d’Hassan II, Ali livre un témoignage accablant sur la torture des temps modernes.

Les Lettres d’Ali dévoilent cet homme devenu une cause. Grâce à sa résistance inflexible contre toute forme d’injustice. Par son humanité sans bornes pour ses codétenus et les amis qui le soutiennent. À travers son amour pour sa famille.

Dans Journal d’une grève de la faim, sa sœur Farida nous entraîne dans le monde des familles des détenus, qui elles aussi vivent la prison. Oscillant entre souffrance, désespoir et résistance pendant la sixième grève de la faim de son frère, elle lance un appel contre l’indifférence et la peur.

Lettres de prison – Journal d’une grève

Ali Aarrass et Farida Aarrass
10.00€
isbn : 978-2-930802-10-7

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On parle de nous

Le livre « Être palestinien en Israël » dans Le Monde Diplomatique de juin 2016

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Un an après sa sortie, notre publication du livre de Ben White « Être palestinien en Israël : Ségrégation, discrimination et démocratie » est recensé par Le Monde Diplomatique qui vient de sortir en kiosque ce mois de juin 2016. Nous remercions Emmanuel Riondé.

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Extraits

Israël, un Etat Juif et démocratique ? Un extrait du livre de Ben White : Être palestinien en Israël

Chapitre 1 – Juif et démocratique ? – Extrait pp. 27-29

Tous les citoyens israéliens savent qu’Israël a été et doit être l’État le plus antiraciste au monde1.

Shimon Peres, président d’Israël

Une analyse crédible du régime israélien… ne peut conclure qu’Israël est une démocratie2.

Oren Yiftachel, professeur, université Ben Gourion

Il est devenu banal d’entendre les dirigeants israéliens et les diplomates exiger que les Palestiniens “reconnaissent” Israël comme un État juif ou parfois « juif et démocratique ». Apparu dans le cadre des pourparlers de paix après Oslo, cela est relativement récent. En effet, avant 2000, la question du caractère supposément « juif et démocratique » d’Israël n’était pas souvent l’objet de compte-rendus ou de débats. à en croire les archives des journaux de la période 1970 à 1990, le souci de préserver Israël en tant qu’État « juif et démocratique » faisait principalement partie d’un débat sur le devenir des Territoires palestiniens occupés par Israël depuis 1967. Lire la suite « Israël, un Etat Juif et démocratique ? Un extrait du livre de Ben White : Être palestinien en Israël »

Nos livres

Sortie du livre : Être palestinien en Israël – Ségrégation, discrimination et démocratie – Ben White

La Guillotine est heureuse de vous proposer sa deuxième publication. Après Europe-Israël : Une alliance contre-nature de David Cronin, traitant des relations ambivalentes entre l’Europe et Israël, cette fois il s’agit d’une investigation abordant un autre sujet peu éclairé. Alors que les Palestiniens en Israël s’imposent comme une composante incontournable de la réflexion politique et de l’action pour libérer la Palestine de l’apartheid et de la domination militaire sionistes, aucun livre en français n’expose systématiquement le régime de discrimination légalisée auquel ils sont soumis depuis la proclamation d’Israël. Or, le livre écrit par Ben White comble largement ce déficit d’information.
La découverte du premier ouvrage de La Guillotine a amené Jean-Pierre Bouché de la campagne BDS France (Boycott, Désinvestissement et Sanctions contre Israël jusqu’à ce qu’il respecte les droits fondamentaux du peuple palestinien) à me proposer la traduction de celui-ci. Cette publication est le résultat d’un dialogue permanent avec lui.

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Les éditions La Guillotine

Couverture Etre palestinien en Israël Ségrégation Discrimination et Démocratie de ben White

Ce livre traite d’une question clé ignorée par le “processus de paix” officiel et par les commentateurs les plus influents : celle de la minorité palestinienne à l’intérieur d’Israël. Malgré sa considérable population palestinienne en pleine croissance, ce pays se définit, non comme un État de ses citoyens, mais comme un État juif. White démontre que l’insistance à privilégier constamment un groupe ethnoreligieux sur un autre n’est pas compatible avec les valeurs démocratiques. à moins d’y remédier, cette politique ne peut que saper toute tentative de trouver une paix durable.Ce livre démolit de façon convaincante le mythe d’Israël “seule démocratie” du Moyen-Orient. Comme le montre Ben White, le traitement des Palestiniens en Israël est la preuve ultime qu’Israël est tout sauf démocratique.

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BEN WHITE est un journaliste dont les travaux ont été publiés dans The Guardian, The New Statesman, Al Jazeera et The Electronic Intifada. Il est l’auteur de Israeli Apartheid (Pluto Press, 2009).

Ce livre démolit de façon convaincante le mythe d’Israël “seule démocratie” du Moyen-Orient. Comme le montre Ben White, le traitement des Palestiniens en Israël est la preuve ultime qu’Israël est tout sauf démocratique.

llan Pappe, auteur de Le nettoyage ethnique de la Palestine

Une lecture essentielle pour comprendre pourquoi il ne peut y avoir de paix à moins que les citoyens palestiniens d’Israël obtiennent une complète égalité, ce qui leur est systématiquement refusé.

Ali Abunimah, cofondateur de The Electronic Intifada

Ben White offre une vision globale du problème de Palestine/Israël – puis va au-delà pour indiquer sa seule solution juste et porteuse d’espoir. Une contribution significative au discours politique si nécessaire aujourd’hui.

Ahdaf Soueif. Auteur de The Map of Love

Avec une précision chirurgicale et une abondance de recherches, White expose l’oxymore contenu dans la définition d’Israël comme État “ juif et démocratique” et présente un plaidoyer sans appel pour tenir Israël responsable du crime d’apartheid tel que l’ONU le définit.

Omar Barghouti, auteur de Boycott, Désinvestissement, Sanctions

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ISBN : 978-2-9543806-1-2

160 pages
13 x 20 cm
Prix : 10 €
Dépot légal : mai 2012
Edition La Guillotine

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http://www.bdsfrance.org/

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La faillite morale de la politique occidentale en Orient

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Un livre de Ahmed Riza Bey

Cet ouvrage d’Ahmed Riza Bey, édité pour la première fois en 1922, sera pour le lecteur d’une étonnante pertinence pour expliquer l’état actuel de notre monde et la dramatique situation dans laquelle est plongé le Moyen Orient d’aujourd’hui.

« La publication de mon ouvrage coïncide avec une époque où — conséquence fatale de la guerre — le fanatisme et le chauvinisme se sont de nouveau réveillés dans le monde. Une honteuse reculade se manifeste un peu partout. L’orgueil national, le mépris des autres nations, sont poussés, chez quelques-uns, jusqu’à la démence. L’intérêt politique paraît s’unir encore une fois à l’intérêt religieux. Je signale précisément comme exemple les méfaits de ce fanatisme dans le passé, afin d’éviter le danger que les haines subsistantes peuvent engendrer dans l’avenir ».

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Ahmed Riza nait en 1858 à Constantinople, capitale de l’Empire ottoman. Fils d’Ali Riza Bey, conseiller du Sultan Abdelaziz, du Sultan Mourad et du Sultan Abdulhamid, il appartient à une famille de hauts fonctionnaires du Palais. En 1884, affligé par la situation de la paysannerie turque, Ahmed Riza émigre à Paris et suit des études d’Agronomie. Il y adoptera le positivisme d’Auguste Comte. En 1889, Ahmed Riza revient à Constantinople et est nommé directeur de la Haute École de Bursa. La même année, s’indignant du règne despotique d’Abdulhamid II, Ahmed Riza profite d’une invitation à la grande exposition universelle de Paris pour s’exiler et rejoindre le mouvement « Jeunes Turcs ». Très influencé par le constitutionnalisme et le parlementarisme, il dirige en 1895, depuis la capitale française, la revue Meşveret et devient le leader de la société Ittihad ve Terakki Cemiyetti (Comité d’Union et Progrès) qui deviendra le premier parti politique turc, connu aussi sous le nom de « Jeunes Turcs »

Il est le plus illustre représentant de l’aile « occidentale » du parti. Ahmed Riza met fin à son exil lors de la proclamation de la Constitution de 1908. À son retour au pays, il siège comme premier président de la Chambre Ottomane des Députés jusqu’en 1912. En 1915, durant le génocide arménien, Ahmed Riza se montre très critique envers les lois sur la confiscation des biens et la déportation des arméniens en dehors de l’empire. De 1918 à 1919, il est élu président du Sénat ottoman. Dès 1922, Ahmed Riza s’éloigne du monde politique et fait publier « La faillite morale de la politique occidentale en Orient ». Il meurt en 1930, en même temps que disparaît Constantinople, devenue Istanbul. Le Comité d’Union et Progrès (C.U.P.) est l’opposition la plus sérieuse au régime despotique du sultan Abdulhamid II et provoque sa déposition du 27 avril 1909. Ahmed Riza Bey quitte le C.U.P. et proteste contre la violence morale et physique qu’exerce le parti sur les personnes aux opinions…

La faillite morale de la politique occidentale en orient

Ahmed Riza Bey
10.00€
isbn :978-2-930802-02-2

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